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C'est la version du témoin lumineux qui se raccorde sans accessoire supplémentaire. Sur les mécanismes composables de la gamme, Legrand indique que le raccordement d'un voyant témoin nécessite un bornier de repiquage, à acheter en plus. Sur le 600710, il écrit l'inverse : le voyant témoin 230 V bleu est livré avec l'appareil et son « raccordement sans outil directement sur les bornes du mécanisme ».
Rien à ajouter, rien à loger en plus dans la boîte. Le témoin est « éclairé sous tension » : il s'allume quand le circuit commandé fonctionne, et sert donc à signaler qu'un éclairage qu'on ne voit pas est resté allumé — garage, cave, cellier, extérieur, combles.
Comme tous les Dooxie One, l'appareil arrive complet : mécanisme, plaque carrée blanche et griffes. Mécanisme 10 AX 250 V, câblable en interrupteur simple ou en va-et-vient. 87 x 87 mm plaque comprise, encastrement 33 mm, boîte de 30 mm minimum, bornes automatiques repérées, IP21, IK04, coque de chantier fournie, marque NF, garantie 2 ans.
Questions et réponses
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C'est un point que seule la comparaison des deux fiches Legrand fait apparaître, et il change tout sur un chantier.
Sur les mécanismes composables de la gamme, Legrand est explicite : le raccordement du voyant témoin « nécessite l'emploi d'un bornier de repiquage ». Ce bornier n'est pas fourni, il faut le commander, il faut le loger dans la boîte, et sans lui le témoin ne peut pas être raccordé. C'est le genre de détail qui arrête une pose.
Sur le 600710, la formulation est différente : le voyant témoin 230 V bleu est livré avec l'appareil, et son « raccordement sans outil directement sur les bornes du mécanisme ».
Autrement dit : aucun accessoire, aucun composant à ajouter, aucun volume supplémentaire à trouver dans la boîte. Vous ouvrez le carton, tout y est — mécanisme, plaque, griffes, témoin — et le raccordement se fait sur les bornes de l'appareil.
Si vous vouliez un témoin lumineux et que la contrainte du bornier vous a fait hésiter, c'est cette référence qu'il vous faut.
Une distinction à comprendre avant de commander, parce qu'elle détermine l'usage.
Legrand donne la fonction du voyant comme « éclairé sous tension » : le témoin s'allume quand l'éclairage est allumé, et s'éteint avec lui.
Conséquence directe, et il faut l'entendre : il ne vous aidera jamais à trouver l'interrupteur dans le noir, puisqu'il est éteint précisément quand la pièce l'est. Ce n'est pas ce qu'on lui demande.
Ce qu'il fait, en revanche, aucun autre appareil ne le fait aussi simplement : il vous dit, d'un coup d'œil au passage, qu'un circuit fonctionne alors que vous ne voyez pas la lampe. Les cas sont toujours les mêmes dans une maison :
Si la lampe est dans la même pièce que l'interrupteur, un témoin ne vous apprend rien : ce sont les autres appareils de la gamme qu'il faut regarder.
Comme tous les Dooxie One, cet appareil arrive avec mécanisme, plaque carrée blanche et griffes dans la même boîte.
Ce que ça économise. Une seule référence au lieu de deux ou trois, aucun risque d'oublier la plaque, rien à assortir — et surtout, ici, pas de bornier à commander. Les griffes changent en outre la nature du produit en rénovation : elles prennent appui derrière la cloison ou dans le fond de la boîte, indépendamment de l'état des pattes de vis, ce qui règle le cas de la boîte ancienne dont les bossages ont cassé.
Ce que ça coûte. Deux choses. La finition est imposée : blanc, et seulement blanc — pour de l'aluminium, du noir ou une teinte déco, il faut passer aux mécanismes composables et choisir la plaque séparément. Et le multiposte est impossible : la plaque est un carré 1 poste livré avec l'appareil, donc deux Dooxie One côte à côte donnent deux plaques accolées avec la ligne de mur au milieu, et non un ensemble sous cadre commun.
La règle est simple : Dooxie One pour un point isolé en blanc, composable dès qu'il faut une autre finition ou plusieurs fonctions au même endroit.
Le nom donné par Legrand n'est pas une approximation. Ce mécanisme comporte trois bornes, et ce que vous y raccordez détermine la fonction.
En interrupteur simple, deux bornes suffisent : la phase arrive, le retour lampe repart. Un point de commande.
En va-et-vient, les trois bornes servent, et il faut deux appareils identiques reliés par deux navettes. L'éclairage se commande alors depuis les deux endroits — le montage du couloir, de l'escalier, de la chambre commandée à la porte et au lit. Pour un va-et-vient, commandez donc deux exemplaires.
Le marquage 10 AX qualifie l'appareil pour les charges fortement capacitives — tubes fluorescents et alimentations électroniques. Un luminaire à driver appelle à l'allumage un courant d'appel bref mais très supérieur à son courant nominal, qui use les contacts d'un appareil non qualifié. Celui-ci est dimensionné pour l'encaisser, rampes de spots LED comprises.
Le raccordement se fait par bornes automatiques de 1,5 à 2,5 mm², repérées sur le mécanisme : verrouillage sans outil, sans risque de sous-serrage — cause classique d'échauffement — ni de cuivre écrasé. Le repérage compte double ici, puisqu'il faut identifier le commun parmi trois bornes et celles du témoin.
IP21. Les mécanismes composables Dooxie sont donnés IP20, le Dooxie One IP21. Le second chiffre passe de 0 à 1, ce qui correspond à une protection contre les chutes verticales de gouttes d'eau. Ce n'est pas une protection contre les projections, et cela ne fait pas de cet appareil un matériel de pièce d'eau — l'usage reste intérieur uniquement. Ce que l'IP21 apporte concrètement : une tolérance un peu meilleure dans un garage, une cave, une buanderie, un local sujet à la condensation. C'est-à-dire, souvent, les pièces mêmes dont on veut contrôler l'éclairage avec un témoin.
La profondeur. L'appareil mesure 87 x 87 mm plaque comprise, pour un encastrement de 33 mm et 47,5 mm hors tout. Legrand demande une boîte de 30 mm minimum — soit moins que les poussoirs de la gamme, qui réclament 40 mm. Mesurez tout de même la profondeur utile de votre boîte, du fond au nu du mur, avant de commander.
La fixation se fait à vis ou à griffes : si la boîte a des pattes saines, vous vissez classiquement ; sinon, les griffes fournies prennent le relais.
Le mécanisme est livré avec une coque de protection de chantier à charnières, qui le protège de la poussière et des projections de peinture tout en le laissant utilisable pendant les travaux.
Blanc RAL 9003 brillant, témoin bleu 230 V à LED interchangeable, 87 x 87 mm, profondeur totale 47,5 mm, encastrement 33 mm, 10 A, 250 V, thermoplastique sans halogène, IP21, IK04, marque NF, plage d'utilisation de -5 à 35 °C, usage intérieur uniquement, garantie 2 ans.
Opérateur économique responsable
Un témoin ne sert que sur un circuit dont on ne voit pas la lampe. Pour établir la liste, il y a une méthode plus fiable que la réflexion : repérez tous les éclairages qu'on allume avant de refermer une porte derrière soi.
Garage, cave, cellier, buanderie, placard technique, grenier, abri de jardin : le geste est toujours le même — on allume, on entre, on sort, on referme. Et une fois sur dix, on n'éteint pas.
L'éclairage extérieur relève de la même logique par un autre chemin : on l'allume le soir, et le lendemain matin en plein jour rien ne signale qu'il est resté allumé.
C'est le point de méthode qui fait la différence entre un témoin utile et un témoin décoratif. Il n'a de valeur que s'il est dans votre champ de vision au quotidien.
Un témoin de cave placé en haut d'un escalier de cave, dans un couloir où vous passez une fois par semaine, ne servira à rien. Le même circuit commandé depuis un interrupteur situé dans l'entrée, que vous traversez dix fois par jour, sera vu tous les jours.
Si votre installation le permet, c'est l'emplacement de la commande qu'il faut choisir en fonction de cela, et non l'inverse.
Ne multipliez pas. Un mur qui porte trois témoins bleus allumés devient un tableau de bord, et l'on cesse de les regarder — c'est l'effet inverse de celui recherché.
Retenez les deux ou trois circuits que vous oubliez réellement, et laissez les autres sans témoin. Un indicateur qui s'allume rarement se remarque ; un indicateur toujours allumé quelque part devient du décor.
Le contrôle prend trente secondes, et il se fait avant de reclipser la plaque, mécanisme raccordé et courant remis.
Allumez le circuit : le témoin doit s'allumer. Éteignez-le : le témoin doit s'éteindre. C'est tout. Si le témoin reste allumé en permanence ou reste éteint en permanence, ce n'est pas la lampe qui est en cause dans la majorité des cas mais le raccordement — et c'est corrigeable en cinq minutes à ce stade, contre une dépose complète après.
Le schéma dépend de ce qui arrive dans la boîte, notamment de la présence d'un neutre : faites-le valider par un électricien. Décrivez-nous votre relevé si vous avez un doute, nous vous orienterons.