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C'est le seul des trois chargeurs Dooxie qui ne vous oblige pas à choisir. Un port Type-A, le grand connecteur rectangulaire de tous les câbles accumulés depuis quinze ans, et un port Type-C, le petit connecteur réversible devenu la norme européenne.
Legrand le formule exactement : « ses 2 prises USB Type-A et USB Type-C permettent de brancher simultanément anciens et nouveaux terminaux électroniques ». Dans un foyer réel — où cohabitent un téléphone récent, une enceinte de 2018, une liseuse, une manette et une batterie externe — c'est le modèle qui fonctionne avec le plus de choses, aujourd'hui et dans dix ans. Le bénéfice commun à la famille reste entier : « les 2 sorties USB en 1 poste libèrent un puits de prise et favorisent le gain de place », donc plus de bloc secteur monopolisant une prise 230 V.
Conformité annoncée à la directive européenne sur l'harmonisation du standard de recharge et à la norme IEC 62684-2011-01. Pictogramme batterie en façade, veille inférieure à 0,07 W en classe II TBTS, sortie 5 V. Blanc RAL 9003. Neutre obligatoire, bornes à vis, encastrement 30,85 mm, boîte de 40 mm minimum, IP40, IK04, à équiper d'une plaque, coque de chantier fournie, garantie 2 ans.
Questions et réponses
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Les deux autres chargeurs de la gamme vous demandent de trancher : soit deux ports Type-A, soit deux ports Type-C. Celui-ci ne le demande pas, et c'est la raison pour laquelle il est le plus souvent le bon choix.
Faites l'inventaire des appareils qui se chargent réellement chez vous. Il y a presque toujours un téléphone récent en Type-C, et à côté une enceinte, une liseuse, une manette, une lampe de vélo ou une batterie externe dont le câble se termine en Type-A côté chargeur. Deux générations, sous le même toit, souvent sur la même table de chevet.
Legrand le dit sans détour : « ses 2 prises USB Type-A et USB Type-C permettent de brancher simultanément anciens et nouveaux terminaux électroniques ». Et précise les usages visés : « charge idéale pour un smartphone, deux smartphones, une tablette, une tablette et un smartphone de générations différentes ».
La conséquence pratique : vous n'avez rien à racheter et rien à jeter. Les câbles Type-A existants continuent de servir sur un port, les câbles Type-C livrés avec les appareils neufs se branchent sur l'autre.
C'est l'argument décisif si vous équipez une installation destinée à durer, et il mérite d'être posé clairement.
L'Europe a harmonisé le connecteur de charge autour du Type-C. Cela signifie que la proportion d'appareils et de câbles Type-A dans un foyer va diminuer d'année en année — lentement, parce que les vieux appareils durent, mais sûrement.
Un chargeur à deux ports Type-A est donc parfait aujourd'hui et de moins en moins utile ensuite. Un chargeur à deux ports Type-C est l'inverse : idéal dans dix ans, un peu en avance sur le contenu de vos tiroirs aujourd'hui.
Celui-ci est le seul qui soit correct dans les deux temps. Sur un appareil encastré dans un mur, que l'on ne remplace pas tous les trois ans, cette qualité pèse davantage que la puissance ou la finition.
Le bénéfice commun à toute la famille, et Legrand le formule mieux que personne : « les 2 sorties USB en 1 poste libèrent un puits de prise et favorisent le gain de place ».
Sur une table de chevet, un plan de travail ou un bureau, une prise de courant est occupée en permanence par un bloc secteur USB — celui qui dépasse de dix centimètres, empêche de brancher autre chose à côté, se débranche quand on tire sur le câble, et qu'on emporte en voyage avant de le chercher pendant une semaine.
Ce chargeur supprime tout cela. Les deux ports sont encastrés, sur un poste qui leur est dédié, et la prise 230 V voisine redevient disponible pour une lampe ou un appareil. Le gain se compte double : deux points de charge gagnés, et une prise récupérée.
Legrand ajoute un détail utile : « le pictogramme en face avant, dessin d'une batterie, indique que la prise est dédiée à la charge ». C'est nécessaire, car un port USB dans un mur peut laisser croire à une prise de données — ce n'en est pas une, ces ports ne transportent que de l'énergie.
Deux chiffres à comprendre avant de commander, et ils fixent honnêtement les attentes.
La puissance annoncée est de 15 W, pour un courant maximal de 3 000 mA. Il s'agit de l'enveloppe du chargeur : quand deux appareils chargent en même temps, ils se partagent cette puissance, et chacun charge donc plus lentement que seul. C'est le fonctionnement normal de tout chargeur multi-ports, et cela n'a aucune conséquence sur une charge de nuit.
La tension de sortie est de 5 V, la tension de base de l'USB. Cela veut dire une charge standard : régulière et confortable, mais pas de la charge rapide au sens des chargeurs qui élèvent la tension pour délivrer davantage.
Pour un chevet, un bureau, une console d'entrée — là où l'appareil reste branché une heure ou une nuit — c'est parfaitement adapté et personne ne verra la différence. Pour récupérer trente pour cent de batterie en quinze minutes avant de partir, non : il faut un chargeur à protocole rapide.
Notez enfin la veille inférieure à 0,07 W en classe II TBTS, le référentiel donnant 0,066 W. Un chargeur encastré reste alimenté en permanence, y compris quand rien n'est branché : sur une année entière, cela représente de l'ordre d'un demi-kilowattheure. La question ne doit donc pas entrer dans votre décision — elle le devrait si le chiffre était dix fois supérieur, ce qui existe sur des produits moins soignés.
Le neutre est obligatoire : un chargeur est un appareil électronique qui doit rester alimenté en permanence. Il ne peut donc pas se poser dans une boîte d'interrupteur, qui n'en contient pas — il faut la boîte d'une prise de courant, ou un neutre amené jusqu'à l'emplacement. Vérifiez ce point avant de commander et faites-le valider par un électricien : c'est la première cause d'achat impossible à poser.
Legrand indique par ailleurs des bornes à vis 2 x 2,5 mm² permettant un repiquage. La formulation varie d'une finition à l'autre dans la documentation du fabricant : faites valider la configuration exacte par votre électricien avant de prévoir un chaînage.
IP40, plus élevé que le reste de la gamme donnée IP20 ou IP21. Le premier chiffre passe à 4 : protection contre les corps solides de plus de 1 mm, ce qui a du sens sur des ports ouverts vers l'extérieur. Le second reste à 0 : aucune protection contre l'eau, usage intérieur uniquement.
Le mécanisme mesure 73 x 73 mm pour une profondeur d'encastrement de 30,85 mm et 41,7 mm hors tout ; Legrand demande une boîte de 40 mm minimum. Mesurez du fond au nu du mur avant de commander : c'est nettement plus qu'un interrupteur, et une boîte ancienne peu profonde ne conviendra pas. Pose possible en encastré ou en saillie sur cadre, avec un support offrant un rattrapage angulaire de -13° à +11°.
Fixation sur les plaquettes métalliques mobiles de la gamme, 2 mm d'amplitude en horizontal comme en vertical. Mécanisme composable, à équiper d'une plaque 1 poste : voyez la gamme des plaques de finition Dooxie. Coque de protection de chantier à charnières fournie.
Blanc RAL 9003, 73 x 73 mm, 1 port Type-A et 1 port Type-C, 15 W, 3 000 mA, sortie 5 V, veille 0,066 W, classe II TBTS, IP40, IK04, sans halogène, plage d'utilisation de -5 à 35 °C, usage intérieur, garantie 2 ans.
Opérateur économique responsable
Le réflexe naturel est de brancher au premier port libre. Sur un chargeur mixte, un peu de méthode rend le quotidien plus simple.
Réservez le port Type-C au téléphone — c'est l'appareil que l'on branche et débranche tous les jours, et le Type-C est réversible, donc le geste est immédiat, même dans le noir.
Laissez sur le port Type-A le câble de l'appareil sédentaire — enceinte, liseuse, montre, batterie externe — celui qui reste posé et qu'on ne manipule qu'occasionnellement. Le sens du connecteur devient alors sans importance, puisque le câble ne bouge plus.
Cette répartition est plus confortable que l'inverse, et elle s'installe en deux jours.
C'est la cause la plus fréquente d'une charge décevante, et personne n'y pense : la puissance qui arrive dans l'appareil dépend du câble autant que du chargeur.
Un câble très fin, très long, ou fatigué par les plis présente une résistance qui fait chuter le courant disponible. Le repère simple : un câble court et épais charge mieux qu'un câble long et fin. Pour un chevet ou un bureau, 50 cm à 1 m suffisent et seront toujours meilleurs qu'un câble de 3 m.
C'est aussi l'occasion de faire un tri : les vieux câbles dont la gaine se fend près du connecteur sont ceux qui chargent le plus mal.
C'est l'erreur qui gâche le bénéfice. Si vous remplacez une prise de courant par ce chargeur, vous gagnez deux ports USB mais vous perdez une prise 230 V — et l'intérêt du produit était précisément d'en libérer une.
La bonne configuration est un poste supplémentaire à côté de la prise existante, sous une plaque 2 postes commune : vous avez alors la prise et les deux ports. En rénovation, cela suppose une seconde boîte ; dans le neuf, cela se décide au tracé.
Quand on choisit un chargeur encastré, on regarde les watts. Ce qui détermine la satisfaction, c'est où il se trouve.
Un chargeur placé derrière un meuble, sous un plan de travail ou à hauteur de plinthe ne sera pas utilisé : on continuera à sortir un bloc secteur ailleurs. Visez la hauteur du plateau — au-dessus de la table de chevet, au niveau du plan de bureau — de sorte que l'appareil se pose naturellement à côté.
Faites valider l'implantation par un électricien, les hauteurs de prises relevant de règles précises. Un doute sur votre configuration ? Décrivez-nous la pièce, nous vous répondrons.