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Les deux ports de ce chargeur n'ont ni la même forme ni le même comportement, et sur du noir mat cela devient un avantage inattendu. Le Type-C est petit, ovale et réversible — il se branche dans les deux sens, à l'aveugle, sans regarder. Le Type-A est plus large, rectangulaire, et n'accepte qu'un seul sens. Sur une façade sombre où l'on ne distingue rien dans la pénombre, la différence de largeur se sent au doigt : on ne se trompe pas de port, et le geste quotidien se fait sur le Type-C sans se poser de question. P
our le reste, c'est le modèle qui ne force pas à choisir : Legrand indique que « 2 ports USB Type-A et USB Type-C permettent de brancher simultanément anciens et nouveaux terminaux électroniques », et que le chargeur « permet le chargement de Powerbank, tablettes, smartphones, MP3, MP4 ». Conformité annoncée à la directive européenne sur l'harmonisation du standard de recharge, pictogramme batterie en façade — qui ressort bien sur fond sombre —, sortie 5 V. Neutre obligatoire, bornes à vis, encastrement 30,85 mm, boîte de 40 mm, IP40, IK04, à équiper d'une plaque, garantie 2 ans.
Questions et réponses
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C'est la particularité de ce modèle par rapport aux deux autres chargeurs de la gamme, et elle a une conséquence très concrète au quotidien.
Un port Type-C est petit, ovale, et réversible : il accepte le câble dans les deux sens. Un port Type-A est plus large, rectangulaire, et n'en accepte qu'un — la languette plastique du câble doit correspondre à celle du port.
Sur un chargeur à deux ports Type-A, il faut donc à chaque fois trouver le bon sens ; sur une façade noire dans la pénombre, où l'on ne distingue absolument rien, cela se termine souvent par un essai, un retournement, un second essai. Et l'emplacement le plus fréquent d'un chargeur est justement un chevet, où l'on branche lumière éteinte.
Ici, le problème disparaît en grande partie. Le geste quotidien — celui du téléphone — se fait sur le port Type-C, qui n'a pas de sens. Et comme les deux ports n'ont pas la même largeur, on les distingue au doigt sans avoir besoin de les voir : le plus étroit est le Type-C, le plus large le Type-A.
Le port Type-A, lui, reçoit le câble de l'appareil sédentaire — enceinte, liseuse, montre, batterie externe — qu'on laisse branché en permanence et dont on ne manipule que l'autre extrémité.
Un chargeur USB présente en façade deux ouvertures sombres : les ports eux-mêmes. Sur un appareil blanc, ces deux fentes tranchent nettement — à un mètre, on voit d'abord les trous, et l'objet se lit comme un appareil technique.
Sur une façade noire, elles disparaissent presque. L'appareil se lit comme une surface unie, et sur un mur foncé il s'efface presque totalement. Des trois finitions, c'est de loin la plus discrète — un avantage réel dans une chambre, un séjour, une pièce où l'on ne veut pas voir l'équipement.
Le pictogramme batterie que Legrand place en façade ressort par ailleurs bien mieux sur fond sombre : il indique que la prise est dédiée à la charge, ce qui évite qu'on y cherche une prise de données — ces ports ne transportent que de l'énergie, aucun signal.
Le noir étant l'une des trois seules finitions disponibles sur les mécanismes Dooxie, un ensemble homogène est possible avec la plaque. Une nuance : ce mécanisme est en noir mat et les plaques noires en noir effet velours — deux noirs de la même famille mais pas du même état de surface. Commandez-les ensemble. Voyez la gamme des plaques de finition Dooxie.
La gamme décline le même appareil en deux ports Type-A, en deux ports Type-C, et en un port de chaque — ce modèle.
Le premier convient si tous vos câbles sont anciens, le deuxième si tous sont récents. Le troisième convient dans tous les cas, et notamment dans le plus fréquent : un téléphone récent en Type-C, et à côté une enceinte, une liseuse ou une batterie externe restées en Type-A.
Legrand vise explicitement cette cohabitation — « brancher simultanément anciens et nouveaux terminaux électroniques » — et cite les usages : « permet le chargement de Powerbank, tablettes, smartphones, MP3, MP4 ».
C'est aussi celui qui vieillira le mieux. L'Europe ayant harmonisé le standard de charge autour du Type-C, la part des câbles Type-A dans les foyers va diminuer d'année en année. Un chargeur à deux ports Type-A sera de moins en moins utile ; celui-ci restera correct dans les deux temps. Sur un appareil encastré dans un mur, que l'on ne remplace pas tous les trois ans, cela pèse davantage que la finition.
Le bénéfice commun à toute la famille : « les 2 sorties USB en 1 poste libèrent un puits de prise et favorisent le gain de place ».
Sur une table de chevet ou un bureau, une prise est occupée en permanence par un bloc secteur USB — celui qui dépasse, empêche de brancher autre chose à côté, se débranche quand on tire sur le câble, et qu'on emporte en voyage avant de le chercher pendant une semaine.
Ce chargeur supprime tout cela. Les deux ports sont encastrés sur un poste dédié, et la prise 230 V voisine redevient disponible. Le gain se compte double : deux points de charge gagnés, et une prise récupérée.
La puissance annoncée est de 15 W, pour un courant maximal de 3 000 mA. C'est l'enveloppe du chargeur : quand deux appareils chargent en même temps, ils se partagent cette puissance et chacun charge plus lentement que seul. Fonctionnement normal de tout chargeur multi-ports, sans conséquence sur une charge de nuit.
La tension de sortie est de 5 V — la tension de base de l'USB, donc une charge standard : régulière et confortable, mais pas de la charge rapide au sens des chargeurs qui élèvent la tension. Pour un chevet ou un bureau, où l'appareil reste branché une heure ou une nuit, c'est parfaitement adapté.
Le référentiel donne une consommation propre de 0,066 W : un chargeur encastré reste alimenté en permanence, ce qui représente de l'ordre d'un demi-kilowattheure sur une année entière. La question ne doit pas entrer dans votre décision.
Le neutre est obligatoire : un chargeur est un appareil électronique qui doit rester alimenté en permanence. Il ne peut donc pas se poser dans une boîte d'interrupteur, qui n'en contient pas — il faut la boîte d'une prise de courant, ou un neutre amené jusqu'à l'emplacement. Vérifiez ce point avant de commander et faites-le valider par un électricien : c'est la première cause d'achat impossible à poser.
Legrand indique des bornes à vis 2 x 2,5 mm² permettant un repiquage, dont la formulation varie d'une finition à l'autre dans la documentation du fabricant : faites valider la configuration exacte par votre électricien avant de prévoir un chaînage.
IP40, plus élevé que le reste de la gamme donnée IP20 ou IP21. Le premier chiffre passe à 4 : protection contre les corps solides de plus de 1 mm, ce qui a du sens sur des ports ouverts. Le second reste à 0 : aucune protection contre l'eau, usage intérieur uniquement.
Le mécanisme mesure 73 x 73 mm pour une profondeur d'encastrement de 30,85 mm et 41,7 mm hors tout ; Legrand demande une boîte de 40 mm minimum. Mesurez du fond au nu du mur avant de commander : c'est nettement plus qu'un interrupteur. Pose possible en encastré ou en saillie sur cadre, avec un support offrant un rattrapage angulaire de -13° à +11°.
Fixation sur les plaquettes métalliques mobiles de la gamme, 2 mm d'amplitude. Coque de protection de chantier à charnières fournie — elle n'est pas accessoire sur cette finition, un noir mat marquant à la moindre projection de peinture.
Noir mat, 73 x 73 mm, 1 port Type-A et 1 port Type-C, 15 W, 3 000 mA, sortie 5 V, consommation propre 0,066 W, IP40, IK04, sans halogène, plage d'utilisation de -5 à 35 °C, usage intérieur, garantie 2 ans.
Opérateur économique responsable
Sur du noir mat, dans la pénombre, on ne voit rien — et c'est très bien ainsi tant qu'on sait où l'on va.
Le jour de la pose, notez mentalement lequel est en haut (ou à gauche, selon l'orientation du mécanisme). Le Type-C est le plus étroit des deux, le Type-A le plus large : la différence se sent nettement au doigt, sans lumière.
En deux ou trois jours, le geste devient automatique : la main va au bon port, et le câble Type-C s'engage dans n'importe quel sens. Vous n'aurez plus jamais à allumer pour brancher votre téléphone.
La méthode la plus simple pour ne jamais chercher le sens du connecteur rectangulaire : ne plus le manipuler.
Laissez le câble Type-A branché en permanence côté chargeur et n'utilisez que son extrémité côté appareil. C'est aussi meilleur pour le port, chaque insertion usant les contacts. Réservez ce port à l'appareil sédentaire — enceinte, liseuse, montre, batterie externe — et gardez le Type-C pour le téléphone, qui va et vient.
C'est le réflexe qui abîme un port, et il vient précisément du branchement à l'aveugle. Un connecteur qui résiste est dans le mauvais sens ou dans le mauvais port — jamais « un peu dur ».
Forcer déforme les contacts internes, et un port déformé ne tient plus le câble : la charge s'interrompt au moindre mouvement. Retirez, vérifiez, recommencez. Si un port a déjà été forcé, sachez que le mécanisme se remplace seul — la plaque et le câblage restent en place.
Deux gestes, et ils ne se confondent pas.
Les ports. Un port encastré reçoit la poussière de la pièce, et au bout de quelques années un dépôt peut provoquer un faux contact. Coupez le circuit au tableau, puis soufflez délicatement ou utilisez une bombe d'air sec. Jamais d'objet métallique, jamais de liquide.
La façade. Sur un noir mat, chiffon microfibre sec pour la poussière, à peine humide à l'eau claire pour une trace grasse, séchage immédiat. Jamais d'éponge grattante ni de produit lustrant, qui créeraient une zone grise et brillante définitive — et attention à ne pas pousser d'humidité dans les ports en essuyant. Une question sur votre emplacement ou vos câbles ? Décrivez-nous la configuration, nous vous répondrons.