Peigne électrique : comment le choisir et l’uti...
Le peigne électrique permet d’alimenter plusieurs disjoncteurs dans un tableau électrique de manière simple et...
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L’interrupteur va-et-vient est un dispositif électrique permettant de commander un même point lumineux (ou un groupe de luminaires) depuis deux endroits différents. Il fait partie des solutions les plus courantes dans les installations domestiques, notamment dans les couloirs, les escaliers, les chambres ou les grandes pièces de vie.
Contrairement à un interrupteur simple qui ouvre ou ferme un circuit depuis un seul point, le va-et-vient fonctionne en tandem avec un second interrupteur, permettant ainsi de faire varier l’état du circuit quel que soit l’interrupteur actionné. Ce système repose sur l’utilisation de deux interrupteurs va-et-vient reliés par des fils navettes, offrant ainsi un confort d’usage au quotidien.
Une fois qu’on y a goûté, difficile de revenir à l’interrupteur unique !
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On utilise un interrupteur va-et-vient dans tous les cas où l’on souhaite pouvoir allumer ou éteindre un éclairage depuis deux points distincts. Cela concerne par exemple :
Ce système est aussi compatible avec des installations plus complexes, via l’ajout d’un permutateur pour contrôler un éclairage depuis trois points ou plus, mais cela sort du cadre du va-et-vient classique.
Bref, le va-et-vient, c’est ce petit truc qui rend la maison plus agréable… et vous évite bien des pas en trop !
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Le branchement d’un interrupteur va-et-vient présente plusieurs avantages significatifs par rapport à un interrupteur simple :
Ainsi, que vous soyez un bricoleur débutant ou un électricien professionnel, comprendre le principe du va-et-vient est essentiel pour toute installation électrique pratique et ergonomique.

Le fonctionnement d’un interrupteur va-et-vient repose sur un principe simple : chaque interrupteur peut modifier l’état du circuit (ouvert ou fermé), ce qui permet d’allumer ou d’éteindre la lumière indépendamment de l’autre interrupteur.
Concrètement, les deux interrupteurs sont reliés entre eux par deux fils appelés navettes. À l’intérieur de chaque interrupteur, un mécanisme bascule la connexion entre ces navettes. Le courant arrive depuis le tableau électrique, transite par le premier interrupteur, passe par l’un des fils navettes, puis par le second interrupteur, avant d’alimenter la lampe.
C’est l’orientation des deux interrupteurs qui détermine si le circuit est fermé (lumière allumée) ou ouvert (lumière éteinte). Ce système de câblage va-et-vient est l’un des plus utilisés dans les installations domestiques modernes.
Pour réaliser le branchement d’un va-et-vient, vous aurez besoin des éléments suivants :
Vous aurez aussi besoin d’outils adaptés : tournevis, pince à dénuder, cutter, domino ou bornes de raccordement type WAGO, et idéalement un testeur de tension pour plus de sécurité.
Pas besoin d’une valise de chantier : avec ces quelques éléments bien choisis, même un bricoleur du dimanche peut s’en sortir.
La norme française NF C 15-100 définit des règles précises en matière de câblage, notamment pour assurer la sécurité des personnes et la conformité des installations.
Voici un rappel des codes couleur des conducteurs à respecter lors du branchement d’un interrupteur va-et-vient (Oui, les fils de couleur, ce n’est pas juste pour faire joli : chaque teinte a un rôle bien défini !):
Respecter ces couleurs permet de faciliter les interventions futures et d’éviter les erreurs de raccordement, notamment en cas de maintenance ou de diagnostic de panne.
Et puis entre nous, mieux vaut passer 2 minutes à bien repérer les couleurs… que 2 heures à chercher pourquoi ça ne fonctionne pas !

Voici un schéma électrique simplifié illustrant le câblage d’un interrupteur va-et-vient classique. Ce type de montage se compose de deux interrupteurs reliés entre eux et à une lampe, permettant de contrôler l’éclairage depuis deux points distincts.
Le schéma de branchement peut sembler complexe au premier abord, mais chaque ligne correspond à une fonction bien définie. Voici le détail :
Ce montage permet de commander l’allumage ou l’extinction de la lumière en modifiant la position de l’un ou l’autre des interrupteurs. Si les deux interrupteurs sont dans la même position (navette 1 reliée à navette 1, ou navette 2 à navette 2), le circuit est fermé et la lumière s’allume. S’ils sont en position opposée, le circuit est ouvert et la lumière est éteinte.
Ce câblage va-et-vient est standardisé, fiable, et surtout, il a fait ses preuves dans des milliers d’installations. Bref, un classique qui ne vous fera pas faux bond.
Avant toute manipulation, il est impératif de sécuriser votre installation électrique. Rendez-vous au tableau électrique et coupez le disjoncteur général ou le disjoncteur correspondant au circuit d’éclairage concerné.
Oui, même si vous êtes sûr d’avoir bien repéré le disjoncteur… on ne joue pas avec le courant. Mieux vaut perdre 30 secondes que prendre une décharge !
Utilisez ensuite un testeur de tension pour vérifier l’absence de courant sur les fils que vous allez manipuler. Cette étape est essentielle pour éviter tout risque d’électrocution.
Repérez et dénudez les fils électriques à l’aide d’une pince à dénuder, sur environ 10 mm à 12 mm. Vous devez avoir à disposition :
Oui, ça peut ressembler à une salade de câbles au début… mais avec un peu d’organisation, tout s’éclaire (sans jeu de mots !).
Placez les câbles dans des gaines ICTA ou dans une goulotte selon votre type d’installation (encastrée ou en apparent). Positionnez également les boîtes d’encastrement ou les boîtiers de saillie à la hauteur souhaitée.
Connectez les fils aux bornes du premier interrupteur va-et-vient :
C’est comme un puzzle où chaque pièce trouve naturellement sa place !
Vissez solidement chaque fil dans sa borne ou clipsez-les si vous utilisez un interrupteur à connexion automatique. Vérifiez que les fils sont bien maintenus et ne peuvent pas s’échapper de leur logement.
Le raccordement du second interrupteur suit une logique similaire :
La cohérence des connexions entre les deux interrupteurs est importante : navette 1 sur navette 1, navette 2 sur navette 2. Cela garantit le bon fonctionnement de l’ensemble.
D’ailleurs, si les interrupteurs semblent jouer à "je t’allume / je t’éteins" de façon incohérente, c’est souvent un simple croisement de navettes à corriger.
C’est le moment de vérité ! Si tout s’allume et s’éteint comme prévu, vous pouvez être fier : vous venez de dompter un va-et-vient comme un pro.
Une fois les connexions terminées, remettez le courant au tableau électrique. Testez alors le fonctionnement du va-et-vient :
Si la lumière ne réagit pas comme prévu, coupez l’alimentation et vérifiez les branchements, en particulier l’ordre des navettes et la connexion de la phase et du retour lampe.
Une fois les tests réussis, vous pouvez fixer définitivement les interrupteurs dans leur boîte, replacer les enjoliveurs et terminer l’installation.
Félicitations ! Il ne vous reste plus qu’à vous vanter auprès des copains… ou à câbler le reste de la maison !
« Même si le branchement d’un va-et-vient semble accessible, il ne faut jamais négliger la sécurité. Un bon repérage des fils, une vérification avec un multimètre et un serrage correct des bornes sont essentiels pour éviter les faux contacts ou surchauffes. »
Ce rappel s’adresse aussi bien aux bricoleurs avertis qu’aux professionnels : la qualité du raccordement joue un rôle crucial dans la fiabilité d’une installation électrique. Mieux vaut prendre quelques minutes de plus pour bien faire les choses, que de devoir intervenir ultérieurement sur une panne évitable.
Pour réaliser un branchement d’interrupteur va-et-vient propre, sécurisé et durable, il est essentiel de choisir du matériel électrique de qualité. Voici une sélection de produits utiles à retrouver dans notre catalogue :
Que vous soyez particulier ou professionnel, notre gamme vous permet de trouver facilement l’équipement adapté à votre configuration, tout en respectant les normes électriques en vigueur.
Un interrupteur simple permet de commander un éclairage depuis un seul point de commande. Il dispose généralement de deux bornes : une pour la phase, l’autre pour le retour lampe.
Un interrupteur va-et-vient, quant à lui, est conçu pour fonctionner par paire. Il permet d’allumer ou d’éteindre un point lumineux depuis deux endroits différents (par exemple, en haut et en bas d’un escalier). Il possède trois bornes : une borne "L" pour la phase ou le retour lampe, et deux bornes pour les fils navettes.
Pour savoir si vous avez un interrupteur va-et-vient, voici quelques signes à vérifier :
Si vous retirez l’enjoliveur et voyez ces éléments, il s’agit très probablement d’un interrupteur va-et-vient. Vous pouvez aussi utiliser un testeur de continuité pour repérer les connexions internes.
Et si vous ne voulez pas démonter votre interrupteur, souvenez-vous : si vous pouvez allumer ou éteindre la lumière depuis deux endroits, il y a fort à parier que vous avez affaire à un va-et-vient !
Le fonctionnement repose sur un principe de bascule : chaque interrupteur oriente le courant vers l’une ou l’autre des deux navettes. Si les deux interrupteurs sont "coordonnés", le circuit est fermé et la lumière s’allume. S’ils sont en "position opposée", le circuit est ouvert et la lumière s’éteint.
Ce système de câblage va-et-vient permet une commande souple et intuitive, adaptée à de nombreuses configurations dans l’habitat.
Oui, un interrupteur va-et-vient peut tout à fait être utilisé comme un interrupteur simple. Il suffit alors d’utiliser uniquement la borne "L" et une des deux bornes navettes (1 ou 2). L’autre borne reste inutilisée.
Cela peut être utile si vous souhaitez standardiser vos interrupteurs ou anticiper un futur passage en va-et-vient. Cependant, l’usage d’un interrupteur simple reste plus économique si vous n’avez pas besoin de double commande.
Si vous hésitez entre une pose en saillie ou une pose encastrée, sachez que les boîtes d’encastrement sont aujourd’hui le choix le plus courant et le plus recommandé dans les installations électriques modernes. Et ce n’est pas un hasard !
D’abord pour des raisons esthétiques : une boîte encastrée permet de dissimuler les câbles et l’appareillage dans le mur, pour un rendu propre, discret et parfaitement aligné avec vos interrupteurs ou prises. C’est particulièrement apprécié dans les pièces de vie ou les chambres, où l’on cherche une finition soignée.
Mais au-delà de l’esthétique, l’encastrement présente aussi de réels avantages techniques. Si vous souhaitez un jour modifier votre installation, par exemple remplacer un interrupteur simple par un va-et-vient, ajouter un variateur ou passer à une version connectée, les boîtes encastrées offrent une bien meilleure flexibilité. Elles facilitent le remplacement, la mise à jour ou l’ajout de modules sans avoir à reprendre tout le mur ou faire courir des goulottes visibles.
Autrement dit, c’est un petit effort à l’installation pour un maximum de tranquillité sur le long terme. Que vous soyez en rénovation ou en construction neuve, c’est une solution que nous recommandons vivement pour toutes les pièces de la maison, dès qu’un encastrement est possible.