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Une seule référence, cinq commandes d'éclairage différentes. Le 600031 est un mécanisme réversible : Legrand le livre avec un doigt simple et deux demi-doigts, et ces pièces interchangeables permettent d'obtenir un simple va-et-vient ou un simple poussoir, un double va-et-vient ou un double poussoir, ou encore un va-et-vient et un poussoir côte à côte — le tout dans un seul poste de 73 x 73 mm.
Il arrive configuré en mode poussoir, doigt simple monté, prêt à l'emploi. L'intérêt est immédiat sur un chantier : vous n'avez plus à décider avant de commander, et une seule référence remplace quatre en réserve. C'est aussi ce qui permet de changer d'avis après la pose — passer d'un poussoir à un va-et-vient, ou d'une commande simple à une double, sans remplacer le mécanisme. 250 V, 6 A, bornes automatiques repérées de 1,5 à 2,5 mm², profondeur d'encastrement de 21,5 mm et boîte de 40 mm minimum.
Mécanisme composable, à équiper d'une plaque 1 poste. Coque de protection de chantier fournie, marque NF, IP20, garantie 2 ans.
Questions et réponses
Livraison gratuite à partir de 250€ TTC d’achat et 150€ HT pour les pros
Autant citer Legrand mot pour mot, parce que la formule « 5 fonctions » demande à être détaillée pour être utile.
« Livré avec un doigt simple et deux demi-doigts pour réaliser 5 fonctions : un simple va-et-vient ou simple poussoir — un double va-et-vient ou double poussoir — un va-et-vient + poussoir. »
Dans l'ordre, cela donne :
C'est le doigt — la pièce que l'on touche — qui détermine si l'appareil présente une commande ou deux : le doigt simple pour une, les deux demi-doigts pour deux. Le mode va-et-vient ou poussoir se règle sur le mécanisme, et Legrand le livre en mode poussoir avec le doigt simple monté. La manipulation est décrite dans la notice fournie.
C'est là que le produit prend tout son sens, et l'argument est logistique avant d'être technique.
Sur un chantier d'appareillage, la question « quelle commande à quel endroit » n'est jamais totalement figée au moment de la commande. On sait qu'il faut une quinzaine de commandes d'éclairage ; on ne sait pas encore combien seront des va-et-vient, combien des poussoirs, combien des doubles. Résultat : on commande à peu près, on se retrouve avec des références en trop et une qui manque, et on refait une commande pour une pièce.
Avec le transformeur, ce problème disparaît. Une seule référence couvre les cinq cas. Vous en commandez le nombre total de postes à équiper, et vous décidez de la configuration au moment de la pose, appareil par appareil, en fonction de ce que vous trouvez réellement dans chaque boîte.
Trois bénéfices concrets :
Un second bénéfice, moins évident, qui joue sur toute la durée de vie de l'installation.
Un besoin de commande d'éclairage évolue. On ajoute une applique et l'on voudrait une seconde commande. On installe un télérupteur et le va-et-vient devient inutile. On refait une pièce et deux circuits deviennent un seul.
Sur un mécanisme classique, chacune de ces évolutions impose de remplacer l'appareil. Avec le transformeur, il suffit souvent de changer le doigt ou le mode : le mécanisme reste, le câblage se reprend, et l'on n'achète rien.
C'est particulièrement intéressant sur un logement que l'on fait évoluer par étapes, ou sur un bien destiné à la location, où les usages changent avec les occupants.
Deux points d'honnêteté, parce qu'ils déterminent les cas où ce n'est pas le bon produit.
Le calibre est de 6 A, quand l'interrupteur simple de la gamme est donné pour 10 AX. C'est cohérent avec un appareil qui doit pouvoir travailler en mode poussoir, donc sur un circuit de commande — mais si vous cherchez uniquement un va-et-vient pour commander directement une charge d'éclairage conséquente, le mécanisme dédié reste le choix technique le plus adapté.
Il occupe un poste unique, et cela vaut aussi en configuration double : bien qu'il porte alors deux commandes, il demande une plaque 1 poste. C'est un avantage — deux commandes dans une seule boîte — mais avec la contrainte qui va avec : deux circuits de commande dans le volume d'une seule boîte, et deux demi-doigts qu'il faut viser plutôt qu'un doigt pleine hauteur.
Enfin, ce mécanisme ne comporte pas de voyant lumineux. Si vous avez besoin d'un repère dans l'obscurité, il faut regarder du côté des références lumineuses dédiées.
Le raccordement se fait par bornes automatiques de 1,5 à 2,5 mm², avec un repérage imprimé sur le mécanisme. Sur un appareil qui peut prendre cinq configurations, ce repérage n'est pas un confort : c'est ce qui rend le câblage lisible quelle que soit la fonction retenue.
Le conducteur dénudé s'engage et se verrouille seul, sans outil : ni sous-serrage — le défaut le plus courant sur les bornes à vis, et une cause classique d'échauffement — ni cuivre écrasé. Fil souple ou rigide indifféremment, ce qui sert en rénovation.
Point de vigilance pratique : Legrand demande une boîte de 40 mm minimum, contre 30 mm pour un interrupteur de la gamme, alors que la profondeur d'encastrement n'est que de 21,5 mm. Mesurez du fond de la boîte au nu du mur avant de commander, surtout en rénovation ou dans une cloison de faible épaisseur.
Le mécanisme se pose en encastré comme en saillie sur cadre, avec un rattrapage angulaire de -13° à +11° qui corrige une boîte scellée de travers, et des plaquettes métalliques mobiles sur 2 mm qui corrigent un désalignement horizontal — Legrand précisant qu'elles « améliorent la rigidité du support afin d'éviter sa déformation au moment du serrage des vis ».
Cette référence est un mécanisme seul, à équiper d'une plaque de finition 1 poste. Toutes les finitions sont dans la gamme des plaques de finition Dooxie.
Si votre configuration est arrêtée et ne bougera pas, les mécanismes dédiés restent parfaitement valables : l'interrupteur ou va-et-vient 600001 en 10 AX pour une commande d'éclairage classique, ou le poussoir simple 600004 pour un montage par télérupteur.
Le mécanisme est livré avec une coque de protection de chantier à charnières, qui le protège de la poussière et des projections de peinture tout en le laissant utilisable pendant les travaux.
Blanc RAL 9003 brillant, 73 x 73 mm, profondeur totale 36 mm, fixation à vis, thermoplastique sans halogène, 250 V, 50-60 Hz, marque NF, IP20, plage d'utilisation de -5 à 35 °C, usage intérieur uniquement, garantie 2 ans.
Opérateur économique responsable
C'est la méthode que le transformeur autorise, et elle est bien plus fiable que de décider sur plan. Circuit coupé au tableau et absence de tension vérifiée, ouvrez la boîte et regardez ce qui arrive réellement :
Deux conducteurs — un interrupteur simple suffit. Trois conducteurs — vous êtes sur un va-et-vient, avec un commun et deux navettes. Une paire venant d'une ligne de commande — c'est un poussoir qu'il faut. Deux jeux distincts — vous pouvez faire une configuration double.
Attention à un cas trompeur : une boîte peut contenir plus de fils que l'appareil n'en utilise, par exemple si une alimentation la traverse. Ne comptez que ce qui doit être raccordé à l'appareil.
Le grand avantage du transformeur est aussi son piège : puisque tout est possible, on peut se tromper de mode et ne le découvrir qu'à la remise sous tension.
Remettez donc le courant avec le mécanisme raccordé mais la plaque non clipsée, et actionnez la commande. En mode poussoir, la lampe doit réagir à l'impulsion ; en mode va-et-vient, elle doit rester dans l'état. Si le comportement n'est pas celui attendu, la correction se fait en deux minutes à ce stade — contre une dépose complète après.
Chaque appareil est livré avec un doigt simple et deux demi-doigts. Selon la configuration retenue, il vous restera l'un ou l'autre — et ces pièces sont exactement ce qui vous permettra de reconfigurer l'appareil plus tard sans rien acheter.
Rangez-les dans une boîte unique, étiquetée, avec la notice. C'est le genre de petite pièce qui disparaît en fin de chantier et qu'on regrette trois ans après.
Sur un appareil qui peut prendre cinq formes, l'information n'est nulle part une fois la plaque posée. Écrivez au crayon sur le mur, dans la zone que la plaque recouvrira, le mode retenu et ce que commande chaque doigt.
Le jour d'un dépannage ou d'une reconfiguration, la réponse sera sous la plaque. Et si vous hésitez sur le schéma à retenir, faites-le valider par un électricien : le choix entre va-et-vient et poussoir dépend de ce qui est installé au tableau.